Le ministère public a requis, ce mercredi 19 août devant la Cour de cassation, une peine de 15 ans de travaux forcés contre Constant Mutamba dans le cadre du procès lié à la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).
L’ancien ministre d’État à la Justice est poursuivi aux côtés de Chançard Bolukola Osony, ancien coordonnateur intérimaire du FRIVAO, dans une affaire portant notamment sur des décaissements jugés irréguliers de fonds destinés à l’indemnisation des victimes.
Au cours de l’audience consacrée aux plaidoiries, l’accusation a soutenu ses réquisitions en mettant en cause la gestion de plusieurs millions de dollars provenant des fonds du FRIVAO.
Constant Mutamba et Chançard Bolukola contestent les faits qui leur sont reprochés. L’ancien garde des Sceaux a, au fil de la procédure, dénoncé des poursuites qu’il considère comme politiquement motivées et critiqué certains aspects de la procédure judiciaire.
Après les plaidoiries et les réquisitions du ministère public, la Cour de cassation doit désormais se prononcer sur le fond du dossier. La date du verdict reste attendue.
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