Le Sénat a fixé sa feuille de route. Réunis en plénière ce jeudi 24 septembre, les sénateurs ont adopté, avec amendements, le calendrier des travaux de la session ordinaire de septembre 2026. Au cœur des échanges : la place de la Commission suivi et évaluation et la question de l’audit des budgets-programmes.
Présidée par Jean-Michel Sama Lukonde, la séance a démarré avec un contretemps. Suspendue quelques instants faute de quorum, elle a repris après l’appel nominal effectué par la rapporteure, Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula. Sur les 109 membres de la Chambre haute, 64 sénateurs étaient présents.
D’emblée, la plénière a adopté le procès-verbal de la séance d’ouverture de la session, sous réserve d’éventuelles observations écrites des sénateurs.
Place ensuite au calendrier. Élaboré par la Conférence des présidents le 21 septembre, le projet prend en compte les matières encore en souffrance issues des sessions antérieures. Quatre sénateurs ont toutefois pris la parole pour demander des ajustements, notamment sur l’absence de la Commission suivi et évaluation et sur l’audit des budgets-programmes.
Sur le premier point, Jean-Michel Sama Lukonde a donné une suite favorable à l’observation. En revanche, il s’est montré réservé sur l’audit des budgets-programmes, au regard du moratoire accordé au gouvernement, lequel court jusqu’en 2028.
Après ces échanges, le calendrier a finalement été adopté moyennant amendements. Le président du Sénat a néanmoins précisé que cette programmation restait évolutive et pourrait être adaptée en fonction de l’avancement des matières.
Autre dossier à l’ordre du jour : la validation des pouvoirs du suppléant du sénateur Lodi Jules. La plénière a décidé de transmettre le dossier à la Commission PAJ, avec un délai de 48 heures pour son examen.
Avant de suspendre la séance à 14h25, Jean-Michel Sama Lukonde a adressé ses encouragements aux Léopards de la RDC, attendus face à la Guinée équatoriale dans l’après-midi.
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